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* SOMMAIRE (titres) : artistes / associations / au secours! / cartes postales / carrières / CERAV / clin d'oeil / concours / confréries / destruction-restauration-protection / éducation /expositions / films / formateurs / FORUM / livres / maçons / Mythes et Légendes / nouveautés / on en parle / organismes / photothèque / Pierres d'Iris / sites internet / stages / statuts / suivre une restauration / technique / visites circuits / vos questions / vous voulez figurer sur ce site .
 

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  DESTRUCTIONS

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(pour info) MENACES SUR LE SITE LITHIQUE DU PLATEAU DE L'AUVERNE (HERAULT) (infos obtenues sur le site du CERAV en copier/coller : www.pierreseche.com )

Ce plateau argilo-basaltique, issu de la période permienne (250 million d'années) et du volcanisme du Massif Central à la Méditerranée (50 millions d'années), se situe sur les piémonts des Cévennes et du Causse du Larzac.

Distant de 15 km de Lodève, 45 de Montpellier et 50 de Béziers, bordé sur ses flancs par l'eau (rivière, ruisseau et lac artificiel), il s'étire sur 4 km de long selon un axe est-ouest pour 2 km de largeur nord-sud.

Terre pastorale et agricole, il est retourné à la friche lors de la création du lac de Salagou. Une végétation intense le recouvre, lui donnant un éclat sauvage qui attire de nombreux randonneurs et fait la joie des chasseurs.

Mais sous ce couvert végétal, les aménagements agro-pastoraux subsistent dans leur état originel. A partir d'un épierrement colossal, avaient été créés des murs de terrasses, des parcelles; un ruisseau avait été parementé de murs et barré pour retenir l'eau servant à abreuver le bétail. Les paysans-bâtisseurs avaient édifié des cabanes en pierre sèche pour y entreposer leurs outils et leurs récoltes ou, plus simplement, pour s'y abriter.

Recensées, étudiées, ces constructions, au nombre de 43, ont fait l'objet de restaurations depuis 1990. Les plus grandes (hautes de 5 m) sont circulaires, avec des redans sucessifs. De leur masse imposante surgit une harmonie des proportions qui dénote un savoir-faire qui n'échappe pas à l'oeil, même des plus profanes.

Ces vestiges lithiques, qui constituent un patrimoine d'une grande valeur archéo-ethnologique, sont menacés par un projet immobilier de golf avec hôtel s'étendant sur 150 hectares ! Depuis 2 ans, le site du Lac de Salagou, dont le plateau de l'Auverne, faisait l'objet d'une étude de classement : ellese trouve désormais suspendue par ce projet immobilier.

Il est nécessaire que l'opinion publique soit informée et fasse pression sur les autorités locales et départementales pour arrêter ce projet destructeur, prélude au bétonnage des berges du lac lui-même. Signez et retournez la pétition présentée par l'association CEPAV (Culture - Environnement - Patrimoine - Architecture Vernaculaire), Les Oliviers, Bât. C - 34700 LODEVE (tél. : 04 67 44 25 40).

Pétition pour la préservation du patrimoine lithique

du Plateau de l'Auverne (Lac de Salagou) présentée par l'association CEPAV

 

Nom et prénom :

Profession :

Adresse (facultatif) :

Signature :

 

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Courrier expedié au Préfet de Région du Languedoc-Roussillon au sujet des études d'impact réalisées lors de la mise en place de parcs éoliens. Etudes et travaux peu respectueux des vestiges en pierre sèche de nos garrigues ! Suivi de la lettre déposée auprès du commissaire enquêteur.

 

Association PIERRES D’IRIS

 

à Monsieur le Préfet de Région

 

Objet : projets de parcs éoliens sur la zone Aumelas-Villeveyrac-Montbazin-St-Pargoire-Poussan (Hérault).

 

Lors de la mise en place des parcs éoliens sur la commune d’AUMELAS dans l'Hérault (parcs Quatre Bornes et Conque), nous avons noté que les maîtres d’œuvre et d’ouvrage ont manifesté le plus grand mépris pour les structures en pierre sèche ou les vestiges archéologiques se trouvant sur leurs passages ! Un abri de berger (très connu depuis toujours puisqu’il est à l’origine du lieu-dit « Quatre Bornes » : c’est à cet endroit que les bergers de quatre parcours de pacage se retrouvaient) a été fortement endommagé, pour ne pas dire détruit ! D’autres petits abris ont été détruits et ont disparu. Une cabane (abri sous roche avec voûte en encorbellement en pierre sèche) a été détériorée par le passage du câble électrique reliant les éoliennes à la centrale de Loupian. D'autre part, la tranchée de ce câble a traversé un site archéologique de l’époque néolithique alors qu'elle aurait pu passer plus loin sans aucun problème.

Aussi, pour les nouvelles implantations de moulins à vent (Pierre, Petite Moure, Trois Frères et Nipleau), nous avons tenu à ce que la même expérience malheureuse ne se reproduise pas ! Nous avons envoyé un courrier au Commissaire Enquêteur le 06/04/2007 signalant les points sensibles. A la fin des travaux, nous avons pu constater que nos mises en garde n’avaient pas été prises en compte !

 

Nous avons été surpris lors de la consultation du dossier de l’étude d’impact : aucune association locale s’occupant de protection du patrimoine vernaculaire n’avait été consultée en amont !

Ce qui paraît d’ailleurs être une généralité pour les études d’impact concernant les projets en garrigue ! Seule une demande est faite auprès des services archéologiques pour d’éventuels sites recensés.

Contrairement à une idée reçue, nos garrigues héraultaises, au premier abord désertiques et ingrates, ont été un lieu de vie relativement intense durant des millénaires et ce jusqu'au XIXème siècle, voire début XX ème.

Evidemment les traces que nous ont laissé nos ancêtres sont souvent rudimentaires et parfois peu visibles. La construction en pierre sèche a souvent été utilisée ce qui en fait des vestiges fragiles mais non dénués d'intérêt pour notre patrimoine vernaculaire et surtout pour l'étude de notre PASSE !

 

Nous venons d'intervenir une nouvelle fois (le 15/12/2011) pour le dernier projet envisagé (courrier joint) car nous savons qu’il existe de nombreux vestiges en pierre sèche dans ce secteur (capitelles, abris de manse ruinés, cazelles de bergers, etc…). Nous n’avons pas eu le temps matériel de les pointer sur une carte mais une des capitelles est menacée par un des moulins... Nous avons été informés le dernier jour de l’enquête. De plus le lieu est interdit d‘accès.

 

Comment être informés et surtout comment intervenir pour éviter de nouvelles destructions dans cette zone ?

Est-ce trop demander que des expertises des lieux choisis soient entreprises afin de pouvoir répertorier, mesurer, photographier et/ou protéger tous les vestiges établis par la main de l’homme ? Nous en avions fait la demande lors de la dernière étude d'impact mais nous n’avons pas été entendus !

Est-il possible d'exiger que lors de nouvelles études d'impact pour de futurs projets (quels quils soient) les associations locales de protection du patrimoine vernaculaire soient consultées en amont ?

 

Merci pour l’attention que vous apporterez à notre courrier.

Nous vous prions de croire, Monsieur le Préfet, en l'assurance de notre considération distinguée.

 

Villeveyrac le 01/01/12

 

PS : Copies de ce courrier transmises au Ministère de l'Environnement et au Ministère de la Culture.

Copies au CERAV (Centre d'Etudes et de Recherches sur l'Architecture Vernaculaire) à Paris et à la Fédération de la Pierre Sèche.

 

 

 

Lettre déposée auprès du commissaire enquêteur :

 

Association PIERRES D’IRIS

1, Chemin du Thô

34560 VILLEVEYRAC

FRANCE

Tél : 06 09 40 43 48

URL : http:/www.pierreseche.net

courriel : pierresdiris@free.fr

 

Qui est Pierres d’Iris :

http://pierreseche.net/intervention

http://pierreseche.net/piediact.htm

 

 

à Monsieur le Commissaire Enquêteur

 

 

Objet : observations au sujet du projet d’implantation d’éoliennes dans la garrigue d’AUMELAS.

 

 

Lors de la mise en place des éoliennes sur la commune d’AUMELAS (parcs Quatre Bornes, Conque, Pierre et Nipleau), nous avons noté que les maîtres d’œuvre et d’ouvrage ont manifesté le plus grand mépris pour les structures en pierre sèche ou les vestiges archéologiques se trouvant sur leurs passages ! Un abri de berger (très connu puisqu’il est à l’origine du lieu-dit « Quatre Bornes » : c’est là que les bergers des quatre propriétés se retrouvaient) a été fortement endommagé, d’autres petits abris ont été détruits – et ont disparu — et une cabane (abri sous roche avec voûte en encorbellement) en pierre sèche a été détériorée par le passage du câble électrique reliant les éoliennes à la centrale de Loupian. De même la tranchée de ce câble est passée sur un site archéologique de l’époque néolithique.

Aussi pour ces nouvelles implantations de moulins à vent nous tenons à ce que la même expérience malheureuse ne se reproduise pas ! D’autant plus que nous avons noté en consultant l’étude d’impact que JAMAIS aucune association locale s’occupant de protection de patrimoine vernaculaire n’est consultée ! Ce qui paraît d’ailleurs être une généralité pour toutes les études d’impact concernant ces projets !

 

Pour cela nous demandons à ce que des expertises des lieux choisis soient toujours entreprises afin de pouvoir répertorier, mesurer, photographier et/ou protéger tous les vestiges établis par la main de l’homme.

 

Contrairement à une idée reçue, nos garrigues héraultaises, au premier abord désertiques et ingrates, ont été un lieu de vie relativement intense durant des millénaires et ce jusqu'au XIXème siècle, voire début XX ème. Evidemment les traces que nous ont laissé nos ancêtres sont souvent rudimentaires et parfois peu visibles. La construction en pierre sèche a souvent été utilisée ce qui en fait un vestige fragile mais non dénué d'intérêt pour notre patrimoine vernaculaire et surtout pour l'étude de notre Passé !

 

Merci pour l’attention que vous apporterez à notre courrier.

 

Le 15/12/11

 

PS : Copies à la Préfecture, ministère de la Culture.

Une copie de cette intervention apparaîtra sur le site www.pierreseche.net

Copie au CERAV (Centre d'Etudes et de Recherches sur l'Architecture Vernaculaire) à Paris ( www.pierreseche.com )

 

 

 

 

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